Suite à ce billet, dans lequel je confessais un passé honteux, j’ai eu l’idée de rapatrier mes anciennes critiques de bouquins et de recommencer à en rédiger, si l’envie me prend à l’occasion.
Ces anciennes critiques, rédigées pour un blog au ton plus que soporifique, tranchent évidemment sur les horreurs dont j’abreuve GBS, Epidemik et le Journal d’une Peste : mais j’ai des circonstances atténuantes, j’étais droguée ! Oui, droguée aux vapeurs de l’atomsphère compassée qui sévissait dans l’entourage de juristes auquel je me suis efforcée de m’adapter avant que je ne change de fac… Ben oui, reprendre ses études à 30 ans, ça peut provoquer des traumatismes, et rendre vulnérable. Je me suis donc laissée entraîner à écrire avec un balai dans le cul.
Si l’on prend également en compte le fait que mes lectures n’ont rien de forcément glorieux, on comprendra que j’aie mis de la ferveur à défendre des romans de gare. Mais sérieux, moi j’aime les romans de gare. Et la chick-lit. Et pire encore…
Bon, ben elles sont juste là, en dessous, les critiques.
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Ouaiiiiiiis. Je suis vachement content de voir que tu te relances… Je suis vachement pas content de pas avoir le temps de te lire LA, maintenant, ici… Arghhh…
Psestos, ça me touche beaucoup… J’essaierai effectivement de mettre en ligne des critiques assez régulièrement, ça me tente à nouveau.
Ben quand tu auras le temps, tu pouras te les farcir une à une, bonne chance. Tu auras donc tout vu de moi, toujours du pire : GBS, Epidemik, La Peste, et les critiques de bouquins. On pourra pas dire que je couvre pas un large éventail de style
Enfin c’est pas plus mal : quand je prétends être capable d’écrire sur tous les tons et de taper dans tous les registres, là au moins je fournis des preuves